Tiens, je suis explosée par une nuit quasi blanche, vive les hormones, profitons d'une petite pause pour vous dévoiler un aspect particulier de ma personnalité.
Comme vous, enfin, la plupart d'entre vous, je galère pour avoir cet enfant tant désiré. Je me rappelle le début de notre désir d'enfant, même avant le mariage, mais l'homme n’était pas complètement mur ç point. Mais peu à peu, il a eu moins peur et nous nous sommes lancés guillerets dans l'aventures. Je vous passe les épisodes "le monde s'écroule sur nos têtes", j'en ai déjà parlé. Mais, au début, on regardait les bébés dans la rue, on causait prénoms (bon, ça, on le fait toujours, la seule chose qui nous reste), on rêvassait...
Et puis, tous ça s'en est allé, l'insouciance du bébé couette comme tout le monde, remplacée par l'incertitude d'un enfant tout court. On pourrait se dire que dès lors, pour ma propre sauvegarde psychique, je fuirais les bébés, les enfants, tout ce qui est petit et mignon, les murs FB des copines (qui évidemment postent toutes leurs bidons ronds et leur progéniture) ET les émissions sur les maternités/garde d'enfant/désir d'enfant/enfants
Hé bien non, Lisette la maso aime se faire du mal en regardant, au hasard, babyboom. Surtout la nuit quand elle ne peut pas dormir, et pour cause, ses ovaires lui font trop mal. Après, c'est son coeur qui a mal... Ca change, je dois sans doute aimer la variété.
Je suis accro... Mais c'est sans doute que j'arrive à rêver encore, un tout petit peu :)
PS : la dernière collectionne les membres du club infertiles...