Aujourd'hui, Dr PMA ne fait pas la girouette et s'est rappelé qu'il avait préconisé une FIV si échec ! Me voilà donc dans son bureau, imbibée de provames comme il se doit, pour savoir à quelle sauce nous allons être mangés !
Verdict : dès dimanche, stimulation par 150 de Gonal F.
Contrôle vendredi prochain et le mardi suivant.
FIV dans 2 semaines si tout se passe bien. Ponction sous AL.
Voilà, ça c'est l'aspect technique. Je suis surexcitée, et en même temps, je me pose des toooonnes de questions.
Et la ponction sous AL, ça fait mal? Et ça dure combien de temps? Vous avez senti la piqure d’anesthésie dans le vagin?
Et j'aurais combien d'ovocytes? Et combien d'embryons? Et ils seront beaux nos embryons? (bon ça avec nos gènes de stars, y a peu de doute hein !).
Et si on a le choix (le choix des riches) est ce qu'on transfère 1 ou 2 embryons? Ça c'est LA grosse interrogation. Je penchais pour deux... C'est si terrible des jumeaux? C'est décrit comme une "bavure" de PMA par les autorités, ça me semble un peu tristoune. J'ai l'impression que on augmente nos chances et si on a deux bébés, on sera moins angoissée de faire un petit 2ème... C'est comme si déjà, on était une famille qui nous plait, même si on aimerait sans doute 3 ou 4 enfants.
Et puis... les vacances. On a la possibilité de partir dans un endroit loin de tout (à 5h de bateau de l'hopital le plus proche) fin aout. Dr PMA semble penser que ce n'est pas un problème. J'avoue que je me pose quand même la question, imaginez ça a marché et je me mets à saigner là bas? Mais bon, si ça a pas marché, ça nous ferait des vacances magnifiques... Gros dilemme !
Je suis émue aussi que bientôt, on crée des minis nous... Même si c'est dans une boite... J'ai hâte de les couver...
jeudi 27 juin 2013
mercredi 26 juin 2013
Faire confiance à son médecin et son centre PMA...
On remet entre leur main notre avenir, une partie essentielle de notre vie, notre désir d'enfant et de procréation. Et pourtant on ne sait quasi rien d'eux... On choisit sur des critères subjectifs, du bouche à oreille, en fonction de la disponibilité, la proximité, leur air sexy... Mais que sait on de leur performance? De leur humanité en cas de coup dur? De leur persévérance? De leur capacité à se remettre en question? En général, pas grand chose.
Il vient de sortir un classement des centres PMA, mais sincèrement, je ne suis pas convaincue... Est ce que je reste sceptique pour me protéger? Comment peut il y avoir une telle disparité?
J'avoue que ça me fait beaucoup réfléchir... Ais-je bien choisi mon Doc PMA? Je crois, sincèrement, je le trouve bien, mais dans le fond, je ne sais pas. Je n'aime pas en douter, car c'est confortable d'être certaine d'être bien pris en charge, on peut vraiment se reposer sur le médecin.
Est ce que vous aviez/avez pleine confiance dans votre médecin en PMA? Et pourquoi en avez vous changé si vous en avez connu plusieurs?
Demain, je vois mon Doc PMA... Et j'ai trop hâte de me lancer dans cette FIV et en même temps, la trouille au ventre ! Gros mélange de sentiment comme vous pouvez le voir !!
Et si, et si, ça fonctionnait? Presque l'impression que ça serait trop de joie :D
Il vient de sortir un classement des centres PMA, mais sincèrement, je ne suis pas convaincue... Est ce que je reste sceptique pour me protéger? Comment peut il y avoir une telle disparité?
J'avoue que ça me fait beaucoup réfléchir... Ais-je bien choisi mon Doc PMA? Je crois, sincèrement, je le trouve bien, mais dans le fond, je ne sais pas. Je n'aime pas en douter, car c'est confortable d'être certaine d'être bien pris en charge, on peut vraiment se reposer sur le médecin.
Est ce que vous aviez/avez pleine confiance dans votre médecin en PMA? Et pourquoi en avez vous changé si vous en avez connu plusieurs?
Demain, je vois mon Doc PMA... Et j'ai trop hâte de me lancer dans cette FIV et en même temps, la trouille au ventre ! Gros mélange de sentiment comme vous pouvez le voir !!
Et si, et si, ça fonctionnait? Presque l'impression que ça serait trop de joie :D
vendredi 21 juin 2013
Cherche combativité, zen attitude et optimisme à adopter !
Je voulais écrire enfin un billet positif, parce que oui, la perspective de la FIV qui arrive m'excite quelque part (heu, pas d'esprit tordu, je parle bien d'excitation mentale), j'espère beaucoup, je me dis qu'on ne sait jamais... Je me rêve avec des jumeaux, j'ai même déjà les prénoms...
Mais en réalité, je suis morte de trouille. Je lis tant d'histoires, des couples similaires aux nôtres avec des problèmes de santé similaires qui enchainent les FIV sans succès. Dans ces cas là je me dis que je trouverais bien un moyen de rebondir, mais mon ventre crie l'angoisse.
J'ai peur d'y croire trop... et en même temps, il faut y croire pour faire tout ça.
Quelle chance on a quelque part de pouvoir bénéficier de l'aide de la médecine. J'en parlais à ma grand mère récemment, elle me disait, prends soin de toi, tu n'es pas pressée... Et quand je lui ai demandé si elle n'aurait pas fait pareil à ma place, elle m'a dit que si, elle se serait battue, comme nous... Et j'ai réalisé que ma grand mère n'aurait même pas eu accès à cet espoir. C'est vrai, des bébés FIV, il y en a beaucoup, ça fonctionne !! Mais la moitié des couples reste sur le carreau à 30 ans, la moitié... C'est beaucoup trop... Ça doit être mon coté pessimiste qui m'imagine toujours du mauvais coté des statistiques...
Il faut que je récupère de la combativité, un peu de zen attitude et de l'optimisme. Ça se trouve où :)? Pas exigeante la fille...
Au niveau traitement, je garde le Provames. Si j'ai bien compris, c'est une sorte de blocage doux. Jeudi prochain, je vois Doc PMA pour démarrer le reste, sans doute stimulation. Je ne sais pas si ce sera par Gonal car je n'ai pas l'impression de très bien répondre à ce traitement... On verra :)
Je trouve génial d'avoir arrêté l'utro, déjà, j'ai moins l'impression d'avoir une limace dans le slip, mais surtout, je dors mieux !!! Et je me sens moins fatiguée !! Parce que l'utro et moi, c'est pas la joie, gratouille en folie du bas, réveils multiples la nuit et somnolence la journée !
J'ai parlé à mon mari hier aussi de ma libido en berne. J'ai l'impression d'avoir beaucoup perdu en intimité... J'ai parfois si peur que ça ne soit pas réversible... Vous arrivez à préserver ça chez vous?
Allez, en avant !! J'aimerais tellement que ça fonctionne, je déteste DNLP qui me donne ce sentiment de ne plus rien contrôler...
Mais en réalité, je suis morte de trouille. Je lis tant d'histoires, des couples similaires aux nôtres avec des problèmes de santé similaires qui enchainent les FIV sans succès. Dans ces cas là je me dis que je trouverais bien un moyen de rebondir, mais mon ventre crie l'angoisse.
J'ai peur d'y croire trop... et en même temps, il faut y croire pour faire tout ça.
Quelle chance on a quelque part de pouvoir bénéficier de l'aide de la médecine. J'en parlais à ma grand mère récemment, elle me disait, prends soin de toi, tu n'es pas pressée... Et quand je lui ai demandé si elle n'aurait pas fait pareil à ma place, elle m'a dit que si, elle se serait battue, comme nous... Et j'ai réalisé que ma grand mère n'aurait même pas eu accès à cet espoir. C'est vrai, des bébés FIV, il y en a beaucoup, ça fonctionne !! Mais la moitié des couples reste sur le carreau à 30 ans, la moitié... C'est beaucoup trop... Ça doit être mon coté pessimiste qui m'imagine toujours du mauvais coté des statistiques...
Il faut que je récupère de la combativité, un peu de zen attitude et de l'optimisme. Ça se trouve où :)? Pas exigeante la fille...
Au niveau traitement, je garde le Provames. Si j'ai bien compris, c'est une sorte de blocage doux. Jeudi prochain, je vois Doc PMA pour démarrer le reste, sans doute stimulation. Je ne sais pas si ce sera par Gonal car je n'ai pas l'impression de très bien répondre à ce traitement... On verra :)
Je trouve génial d'avoir arrêté l'utro, déjà, j'ai moins l'impression d'avoir une limace dans le slip, mais surtout, je dors mieux !!! Et je me sens moins fatiguée !! Parce que l'utro et moi, c'est pas la joie, gratouille en folie du bas, réveils multiples la nuit et somnolence la journée !
J'ai parlé à mon mari hier aussi de ma libido en berne. J'ai l'impression d'avoir beaucoup perdu en intimité... J'ai parfois si peur que ça ne soit pas réversible... Vous arrivez à préserver ça chez vous?
Allez, en avant !! J'aimerais tellement que ça fonctionne, je déteste DNLP qui me donne ce sentiment de ne plus rien contrôler...
lundi 17 juin 2013
Pas de bonne nouvelle...
C'est encore raté, il fallait s'y attendre. Je ne sais même pas quoi en dire, je croyais que je me blindais, j'ai quand même passé la matinée à pleurer. Je m'inquiète beaucoup aussi du poids que je prends, sans doute un peu à cause des traitements, et un peu pour compenser le ventre vide d'enfant... Comment juguler cette ascension qui me rend mal dans ma peau alors qu'il faut déjà se battre pour avoir un enfant et dans d'autres domaines, j'ai l'impression que ça fait trop...
Aujourd'hui, je suis triste... Sans doute que demain j'arriverais mieux à me projeter dans cette FIV de juillet, mais j'ai si peur, une nouvelle fois, d'échouer.
Je fatigue de cette intrusion dans notre intimité, de ces douleurs quotidiennes (je vis sans doute mal les effets secondaires), de cette angoisse que la PMA ne marche pas pour nous, de cette angoisse de ne pas savoir ce que sera notre lendemain. Mais je sais aussi qu'il y a plus long, plus douloureux, mais peut on comparer... Je m'en veux de ne pas vivre tout ça optimiste, combattante, souriante, parce que c'est une chance. Je le sais pourtant !
Je suis désolée de ma présence en pointillés sur vos blogs, j'ai beaucoup de travail et parfois aussi, je manque de courage... Ce n'est pas très sympa car vous me laissez vraiment des messages adorables et ça fait tellement de bien de vous lire... Alors merci...
Aujourd'hui, je suis triste... Sans doute que demain j'arriverais mieux à me projeter dans cette FIV de juillet, mais j'ai si peur, une nouvelle fois, d'échouer.
Je fatigue de cette intrusion dans notre intimité, de ces douleurs quotidiennes (je vis sans doute mal les effets secondaires), de cette angoisse que la PMA ne marche pas pour nous, de cette angoisse de ne pas savoir ce que sera notre lendemain. Mais je sais aussi qu'il y a plus long, plus douloureux, mais peut on comparer... Je m'en veux de ne pas vivre tout ça optimiste, combattante, souriante, parce que c'est une chance. Je le sais pourtant !
Je suis désolée de ma présence en pointillés sur vos blogs, j'ai beaucoup de travail et parfois aussi, je manque de courage... Ce n'est pas très sympa car vous me laissez vraiment des messages adorables et ça fait tellement de bien de vous lire... Alors merci...
mardi 11 juin 2013
Quand penser à l'adoption...
Ce matin, j'ai lu à nouveau qu'à l'issue d'un parcours PMA, un couple avait 50% de chance d'avoir un enfant, à 30 ans... Je l'avais déjà lu, et puis je l'avais rangé bien au fond de mon cerveau. Bien sur, ça peut marcher, mais mon ventre peut aussi rester vide, at vitam eternam... J'ai mal en l'imaginant, mais ça ne sert à rien de se voiler la face. Il y a des jours où je me dis, pas nous, on ne peut pas rester le ventre vide, et d'autre où je sais bien que si, c'est possible.
L'adoption, j'y pense, mais c'est loin d'être une évidence. Je suis attirée par cette démarche mais en même temps, j'ai si peur... Je vois aussi à travers mon métier tant d'adoptions qui se passent mal, si bien que j'ai l'impression que c'est une règle universelle. Je vois aussi que peu à peu les pays étrangers se ferment à l'adoption internationale. Je lis aussi combien c'est un long parcours.
Quand commencer à y penser... Quand tout aura échoué médicalement? Y penser maintenant? Agir maintenant en faisant les démarches pour obtenir l'agrément? Quitte à ne pas l'utiliser?
Et vous, comment vous positionnez vous? Y avez vous déjà pensé? Avez vous entrepris les démarches d'agréments?
Merci...
L'adoption, j'y pense, mais c'est loin d'être une évidence. Je suis attirée par cette démarche mais en même temps, j'ai si peur... Je vois aussi à travers mon métier tant d'adoptions qui se passent mal, si bien que j'ai l'impression que c'est une règle universelle. Je vois aussi que peu à peu les pays étrangers se ferment à l'adoption internationale. Je lis aussi combien c'est un long parcours.
Quand commencer à y penser... Quand tout aura échoué médicalement? Y penser maintenant? Agir maintenant en faisant les démarches pour obtenir l'agrément? Quitte à ne pas l'utiliser?
Et vous, comment vous positionnez vous? Y avez vous déjà pensé? Avez vous entrepris les démarches d'agréments?
Merci...
mardi 4 juin 2013
Les aventuriers de l'ovocyte perdu !
Allez, en quelques mots, je cours et suis un peu en manque d'inspiration... Aujourd'hui, IAC n°4 ! Nous avons baptisé la fournée, les Indy, référence à Indiana Jones... Vous les imaginez vous les petits spermatos munis de leur fouet et coiffé de leur chapeau? Nous oui, galopons à l'assaut de l'ovocyte ! Quasi 5 millions ils sont ! L'image pour le plaisir des yeux !
Bref, on essaie d'y croire... Mais à vrai dire, aujourd'hui, c'était difficile, je me sentais lasse de recommencer à faire des bébés à coup de piqure et de spéculum. Mais comme dirait le Doc PMA, c'est pour la bonne cause. Et j'espère tellement.
Le Doc m'a confirmé ce matin que si cette insémination ne fonctionne pas, j'enchaine sur FIV n°1. Pfiou...
PS1 : Impatiente, un immense merci pour le test de grossesse, c'est la première fois que je tiens un Claire dans les mains, mais je le garde pour la bonne fois !!! Ca me touche vraiment beaucoup que tu aies pris la peine de me l'envoyer...
PS2 : Gribouillette, comment fait-on pour continuer à te lire :) ?
lundi 27 mai 2013
La pire écho de ce parcours...
Je ne pouvais pas ne pas vous parler de cette échographie atroce de ce matin. Je n'aurais pu imaginer pire expérience. J'ai galéré pour trouver un rdv donc je me rends un peu au pif dans un cabinet parisien.
J'ai attendu 1h15 (c'est pas comme si je bossais) mais ça encore, bon, je prends mon mal en patience. Un médecin à l'allure de cerbère m'appelle et commence à m’aboyer dessus. Pas une excuse bien sur mais elle grommelait tout haut en disant qu'elle en avait mare, qu'elle avait eu trop d'urgences, qu'elle avait pas eu le temps de manger, qu'elle allait tout plaquer... Je ne savais même pas si elle me parlait. Je me déshabille, elle me hurle à moitié dessus pour que je m'allonge et pose la tête, elle commence son écho par le ventre et m'appuie dessus comme une malade, elle me hurle à nouveau dessus parce qu'il aurait fallu que je fasse pipi (je ne savais pas moi) et m'ordonne d'y aller. Mais les toilettes donnaient directement sur la salle d'examen et je n'arrivais même plus à faire pipi... Quand je suis revenue, elle râlait, et je me rallonge, elle me tend la sonde d'échographie et me sort "mettez la vous"... Évidemment, j'étais tellement gênée et crispée, j'y arrivais pas, j'ai cru pleurer. Et ensuite... Elle m'a fait tellement mal, vous n'imaginez pas, elle appuyait tellement fort que j'en pouvais plus. Et à chaque fois que je gigotais, elle me hurlait dessus. J'ai juste essayé de respirer et j'ai prié de toute mes forces pour que ça se termine vite mais avec plus de 30 follicules, c'est looooong...
Je suis sortie abasourdie, complètement sonnée par ce moment tellement inhumain... Et j'ai à nouveau attendu 45 minutes le compte rendu... L'horreur...
Verdict, à priori, 3 ou 4 follicules entre 12 et 14cm, c'est pas mal, nouvelles échos et prise de sang jeudi. En attendant Gonal power.
J'ai bien entendu prévenu la secrétaire de mon médecin que c'était pas une échographe recommandable pour moi mais elle m'a dit qu'elle avait jamais eu ce genre d'échos :( Alors je sais pas trop quoi penser, pourtant, je crois pas être particulièrement exigeante et d'habitude, ça s'est toujours bien passé (c'est tout de même ma 8 ème !). Ah et puis le prix ! 95euros !! C'est tout de même trop cher non? Était-elle dans un mauvais jour? En tout cas, je n'y retournerais pas et j'ai hâte de retrouver les bras réconfortants de mon homme...
Ah j'ai failli oublier le pire... Elle m'a dit que j'avais de l'adénomyose (endométriose interne) mais juste limite supérieure de la norme ! Non mais QUOI??? Tu me dis qu'en plus de toutes ces merdes, j'ai un peu d'endométriose? Mais personne l'a jamais vue? Bon, je balise...
J'ai attendu 1h15 (c'est pas comme si je bossais) mais ça encore, bon, je prends mon mal en patience. Un médecin à l'allure de cerbère m'appelle et commence à m’aboyer dessus. Pas une excuse bien sur mais elle grommelait tout haut en disant qu'elle en avait mare, qu'elle avait eu trop d'urgences, qu'elle avait pas eu le temps de manger, qu'elle allait tout plaquer... Je ne savais même pas si elle me parlait. Je me déshabille, elle me hurle à moitié dessus pour que je m'allonge et pose la tête, elle commence son écho par le ventre et m'appuie dessus comme une malade, elle me hurle à nouveau dessus parce qu'il aurait fallu que je fasse pipi (je ne savais pas moi) et m'ordonne d'y aller. Mais les toilettes donnaient directement sur la salle d'examen et je n'arrivais même plus à faire pipi... Quand je suis revenue, elle râlait, et je me rallonge, elle me tend la sonde d'échographie et me sort "mettez la vous"... Évidemment, j'étais tellement gênée et crispée, j'y arrivais pas, j'ai cru pleurer. Et ensuite... Elle m'a fait tellement mal, vous n'imaginez pas, elle appuyait tellement fort que j'en pouvais plus. Et à chaque fois que je gigotais, elle me hurlait dessus. J'ai juste essayé de respirer et j'ai prié de toute mes forces pour que ça se termine vite mais avec plus de 30 follicules, c'est looooong...
Je suis sortie abasourdie, complètement sonnée par ce moment tellement inhumain... Et j'ai à nouveau attendu 45 minutes le compte rendu... L'horreur...
Verdict, à priori, 3 ou 4 follicules entre 12 et 14cm, c'est pas mal, nouvelles échos et prise de sang jeudi. En attendant Gonal power.
J'ai bien entendu prévenu la secrétaire de mon médecin que c'était pas une échographe recommandable pour moi mais elle m'a dit qu'elle avait jamais eu ce genre d'échos :( Alors je sais pas trop quoi penser, pourtant, je crois pas être particulièrement exigeante et d'habitude, ça s'est toujours bien passé (c'est tout de même ma 8 ème !). Ah et puis le prix ! 95euros !! C'est tout de même trop cher non? Était-elle dans un mauvais jour? En tout cas, je n'y retournerais pas et j'ai hâte de retrouver les bras réconfortants de mon homme...
Ah j'ai failli oublier le pire... Elle m'a dit que j'avais de l'adénomyose (endométriose interne) mais juste limite supérieure de la norme ! Non mais QUOI??? Tu me dis qu'en plus de toutes ces merdes, j'ai un peu d'endométriose? Mais personne l'a jamais vue? Bon, je balise...
vendredi 24 mai 2013
Nullipare, nullitude, nulle part...
J'ai encore failli pleurer ce matin à l'annonce de la naissance du 2ème enfant d'une amie d'enfance. Je déteste fac*book pour cela, tu y vas pépère pour te détendre et boum, tu ressors triste. Pourtant, c'est une joie qu'un enfant naisse, je sais qu'au fond je suis heureuse pour elle, mais ça me tord le coeur de me sentir sur le bas coté, sans savoir quand ou si la situation changera. La petite porte un de mes prénoms préféré. Un de ceux que j'aimerais donner...
Je me sens lourde, pleine d'inquiétude et de tristesse en ce moment, je n'ai plus trop envie de voir les gens, je suis beaucoup trop centrée sur ce problème. J'ai perdu tant de légèreté. Je n'arrive plus à rêver tranquille sans que tout d'un coup, l'angoisse me prenne : si l'avenir ne nous souriait pas? J'implore le ciel de ne pas trop faire trainer les choses, que tout ça ne soit qu'un mauvais cauchemar qu'on oubliera bien vite... Mais en fait, alors même que nous n'arrivons pas à avoir un enfant, je m'inquiète de ce que sera notre famille si on souhaite d'autres petits. Repasser par tout ça. Tout ça, ce n'est pas tant les contraintes physiques, c'est surtout l'espoir et la chute, qui recommence et recommence... Je suis fatiguée, physiquement fatiguée. Pour des raisons pratiques, si on doit aller en FIV, ça sera en juillet. Mais j'enchaine la 4ème IAC, et je fatigue. Et en même temps, je n'ai pas envie de ralentir...
Je m'en veux de me faire autant envahir par cette frustration et cette amertume. Ce n'est pas non plus "a big deal" tout ça, on pourrait se dire qu'on fonce, on finira bien par y arriver !!! Je devrais pouvoir mettre en place la positive attitude et profiter en attendant ! Et pourtant, je n'y arrive pas. Je me traine comme si j'avais perdu un être cher... Pourtant, je n'ai perdu personne, et il me reste beaucoup d'espoir.
J'hésite à poster ces états d'âme ici, parce que ça doit sembler tellement déplacé pour les couples qui galèrent depuis des années ou qui n'ont plus de solution devant les yeux. Je pense bien à eux. Je sais la chance que l'on a d'y croire encore, de pouvoir bénéficier de cette prise en charge médicale dans laquelle on place tout notre espoir.
J'ai beau savoir aussi que si la vie ne nous donne pas d'enfant, il faudra bien rebondir, on trouvera un moyen, avoir des enfants n'est pas l'unique sens que l'on peut donner à sa vie. Mais c'est celui que j'ai dans les tripes, peut être que je suis très archaïque, mais c'est ancré en moi. Tout me semble trop vide avec cet avenir en suspens.
Allez, serrer les dents, serrer les fesses et comme dirait ma grand mère, faire son devoir. Prochaine étape, contrôle de stim lundi et sans doute mercredi. J'ai mal au ventre.
Je me sens lourde, pleine d'inquiétude et de tristesse en ce moment, je n'ai plus trop envie de voir les gens, je suis beaucoup trop centrée sur ce problème. J'ai perdu tant de légèreté. Je n'arrive plus à rêver tranquille sans que tout d'un coup, l'angoisse me prenne : si l'avenir ne nous souriait pas? J'implore le ciel de ne pas trop faire trainer les choses, que tout ça ne soit qu'un mauvais cauchemar qu'on oubliera bien vite... Mais en fait, alors même que nous n'arrivons pas à avoir un enfant, je m'inquiète de ce que sera notre famille si on souhaite d'autres petits. Repasser par tout ça. Tout ça, ce n'est pas tant les contraintes physiques, c'est surtout l'espoir et la chute, qui recommence et recommence... Je suis fatiguée, physiquement fatiguée. Pour des raisons pratiques, si on doit aller en FIV, ça sera en juillet. Mais j'enchaine la 4ème IAC, et je fatigue. Et en même temps, je n'ai pas envie de ralentir...
Je m'en veux de me faire autant envahir par cette frustration et cette amertume. Ce n'est pas non plus "a big deal" tout ça, on pourrait se dire qu'on fonce, on finira bien par y arriver !!! Je devrais pouvoir mettre en place la positive attitude et profiter en attendant ! Et pourtant, je n'y arrive pas. Je me traine comme si j'avais perdu un être cher... Pourtant, je n'ai perdu personne, et il me reste beaucoup d'espoir.
J'hésite à poster ces états d'âme ici, parce que ça doit sembler tellement déplacé pour les couples qui galèrent depuis des années ou qui n'ont plus de solution devant les yeux. Je pense bien à eux. Je sais la chance que l'on a d'y croire encore, de pouvoir bénéficier de cette prise en charge médicale dans laquelle on place tout notre espoir.
J'ai beau savoir aussi que si la vie ne nous donne pas d'enfant, il faudra bien rebondir, on trouvera un moyen, avoir des enfants n'est pas l'unique sens que l'on peut donner à sa vie. Mais c'est celui que j'ai dans les tripes, peut être que je suis très archaïque, mais c'est ancré en moi. Tout me semble trop vide avec cet avenir en suspens.
Allez, serrer les dents, serrer les fesses et comme dirait ma grand mère, faire son devoir. Prochaine étape, contrôle de stim lundi et sans doute mercredi. J'ai mal au ventre.
vendredi 17 mai 2013
Dr PMA fait la girouette
Bon, je l'aime beaucoup mon Doc PMA mais il joue la girouette !
Cela dit, ça me convient, il avait prévu 1 mois de pause puis FIV fin juin. Finalement il me dit que comme les zozos de mon mari étaient un peu plus nombreux la dernière fois, on retente une IAC sur ce cycle puis FIV fin juin si échec.
Ça tombe bien, y a le mois d'aout pour se la couler douce après ! Ouf...
Bon mon deuil des IAC servait à rien, je recommence... Ça serait bien chouette si c'était la bonne fois hein :) petite inovation sur ce cycle, decapeptyl avec l'ovitrelle pour déclencher et un nouveau médicament qui a au choix un nom de bouffe pour chien ou d'attraction de parc touristique : l'inofolic. Paraîtrait que ça aide les opk...
En route !
Cela dit, ça me convient, il avait prévu 1 mois de pause puis FIV fin juin. Finalement il me dit que comme les zozos de mon mari étaient un peu plus nombreux la dernière fois, on retente une IAC sur ce cycle puis FIV fin juin si échec.
Ça tombe bien, y a le mois d'aout pour se la couler douce après ! Ouf...
Bon mon deuil des IAC servait à rien, je recommence... Ça serait bien chouette si c'était la bonne fois hein :) petite inovation sur ce cycle, decapeptyl avec l'ovitrelle pour déclencher et un nouveau médicament qui a au choix un nom de bouffe pour chien ou d'attraction de parc touristique : l'inofolic. Paraîtrait que ça aide les opk...
En route !
jeudi 16 mai 2013
Pensée du jour...
C'est douloureux de devoir se justifier...
Avec l'entrée en PMA, on a du justifier des rapports sexuels que nous avions, de mon poids, de notre désir d'enfant... Mais à qui on demande ça quand tout se passe bien?
J'ai trouvé ça douloureux qu'on puisse penser que nous n'arrivions pas à avoir des enfants parce que nous ne faisions pas assez l'amour avec mon homme ou parce que j'étais trop grosse ou parce que peut -être dans le fond, nous n'avions pas VRAIMENT envie d'avoir un enfant. J'ai l'impression de ne plus avoir le droit de louper sexuellement une ovulation, de ne plus avoir le droit de m'angoisser un peu pour la grossesse ou la venue de l'enfant, sinon, c'est qu'on n'a pas VRAIMENT envie.
Et vous, vous avez eu ce sentiment parfois?
Avec l'entrée en PMA, on a du justifier des rapports sexuels que nous avions, de mon poids, de notre désir d'enfant... Mais à qui on demande ça quand tout se passe bien?
J'ai trouvé ça douloureux qu'on puisse penser que nous n'arrivions pas à avoir des enfants parce que nous ne faisions pas assez l'amour avec mon homme ou parce que j'étais trop grosse ou parce que peut -être dans le fond, nous n'avions pas VRAIMENT envie d'avoir un enfant. J'ai l'impression de ne plus avoir le droit de louper sexuellement une ovulation, de ne plus avoir le droit de m'angoisser un peu pour la grossesse ou la venue de l'enfant, sinon, c'est qu'on n'a pas VRAIMENT envie.
Et vous, vous avez eu ce sentiment parfois?
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